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Vendredi 9 janvier 2009
"Comment ça, je n'ai pas rêvé. Je me souviens très bien m'être réveillé en pleine nuit après avoir vécu ses événements"

"C'est ce qu'ils ont voulut vous faire croire", m'as répondu Martouf.

"Vous voulez dire, qu'ils nous ont capturés Robert et moi et qu'ils nous ont sagement ramenés chez nous, l'air de rien après nous avoir traqué pendant plusieurs semaines. Mais vous délirez complètement mon ptit gars. Faut vous faire soigner !"

Je m'étais relevé brutalement et je dominais Martouf de toute ma hauteur. Je pouvais très bien le maitriser, et m'enfuir avec Robert. Le problème était que je ne savais comment rejoindre la sortie. Mais cet homme devant moi était bien un cinglé et nous ne devons surement nous éterniser longtemps ici.

"Rasseyez-vous Grosmit. " Il attendit que je me sois assis pour reprendre. "Tout ces écrans sont la preuve que je ne vous ment pas. Ils vous ont bien ramenés chez vous. Enfin, une réplique de votre maison ..."

"Comment ça une réplique de notre maison ? Toutes nos affaires y étaient, tout était là. C'était bien notre maison. Et tout à l'extérieur est à l'identique ..."

Martouf m'observa longuement avant de me répondre :

"Le monde dans lequel vous avez vécu ces derniers mois n'est pas le vrai monde. Je ne sais pas trop ce que c'est, mais un organisme y enferme des personnes spéciales ou des gens qui les dérangent. Le but est de les tenir à l'oeil, tout en apprenant ce que ces personnes savent sans qu'elles se doutent" Il désigna les écrans.

"Vous voulez dire que le FBI à recréer la même ville que la notre, dans le seul but de nous retenir prisonnier et nous observer. Mais nous n'avons absolument rien à cacher !"

"C'est à peu près ça à quelques détails. En fait, ce n'est pas exactement votre ville. Avant de vous faire venir ici, vous avez, tout comme moi, subit un lavage de cerveau qui vous a fait croire qu'il s'agissait bien de votre ville et que les gens que vous rencontrerez sont bien vos concitoyens. Pamis ceux là, on retrouve des personnes prisonnières comme vous et moi, mais également des droïdes chargés de surveiller et véifier que tout ce passe bien. En cas de problèmes, ils peuvent intervenir, comme l'a fait votre chat."

"Mais pourquoi faire tout ça ? Quels est l'intérêt du FBI à faire ceci ?"

"Je vous l'ai dit : vous tenir à l'oeil, tout en apprenant des choses sur vous. Comme vous ne vous sentez pas surveillé, vous parlez plus librement, et ils peuvent apprendre vos secrets. Ah, et ce n'ets pas le FBI qui est derrière tout ça".

Il l'avait dit sur un ton désinvolte. Mais si ce n'était pas le FBI, qui était-ce ? Robert et moi n'avions jamais eu d'autres opposants.

"Qui contrôle tout ça alors ?"

"C'est une très bonne question. Moi même, je ne peux y répondre."

"Et pourquoi nous enfermer moi et Robert. Nous sommes que des personnes ordianaire. Nous n'avons rien à cacher ..."

Martouf se tourna vers Robert :

"Au contraire, je crois bien que Robert cache quelque chose depuis très longtemps ..."
Par GrosMit - Publié dans : Nos incroyables aventures
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Dimanche 4 janvier 2009
"Il est tant que vous appreniez toute la vérité. Ce que vous voyez messieurs, c'est tout ce qui se passe la haut en ville. Je peux voir ce que les gens font, ce qu'ils disent même". Il désigna la table d'écoute. "Je peux bien évidemment écouter leur conversation téléphonique aussi. Bref, je sais tout ce que je veux savoir sur quelqu'un".

Robert reprenait doucement ses forces après sa lutte. Notre hôte lui proposa un verre d'eau. Puis il retourna à ses explications :

"Ceci maintenant". Il désigna les écrans d'ordinateur. "Ceci me permet d'accéder à la plus grande base d'informations sur toutes les personnes de cette ville. J'ai accès à leur état civil, leur dossier médicaux mais jai également accès à un historique de tout ce qu'ils ont pu dire et faire dans cette ville. Je les connais aussi bien qu'eux."

"Vous n'êtes qu'un sale pervers. A quoi cela vous sert de nous espionner. Vous êtes un malade !!!"

Je m'étais lever et je le regardais en face. Il était plus petit que moi.

"Rasseyez-vous mon cher Grosmit. VOus croyez vraiment qu'un individu comme moi aurait été capable de mettre tout cela en place sans que quelqu'un sans aperçoive. Une telle structure coûte des milliards d'euros ou de dollars, comme vous préférez. Vous croyez vraimet que, même si j'avis l'argent nécéssaire, j'aurais éta capable d'installer tout ce matériel d'espionnage ?"

Il apppuya sur quelques boutons et j'ai vu l'intérieur de notre maison. Il y avait même une caméra dans la salle de bains. Combien de parties de solitaire avait-il pu surprendre ?

"Vous n'êtes pas bien. Et en admettant que ce ne soit pas vous qui avez posé tout ça, vous observez bien les gens. Vous n'êtes pas mieux !"

"Vous avez raison. J'observe les gens. Mais pas pour la même raison que ceux qui ont posés tout ça. Je regarde pour pouvoir un jour mettre fin au système. C'est ainsi que j'ai vu que vous étiez en danger et que c'était l'occasion unique pour vous faire venir sans éveiller les soupçons.

Le rayon blanc que vous avez vu paralyse momentanément le système d'espionnage dans la zone où il est tiré. C'était mon unique chance de vous faire sortir de là."

"Mais nous faire sortir de quoi. Et qu'est ce qu'était ce rayon blanc ? Et qui sont ces personnes dont vous n'arrêtez pas de parler ? Ceux sont les mêmes qui ont posés le système et ire des rayons blancs ?"

"Vous vous souvenez de votre conflit avec le FBI en début d'année ? Vous avez réussit à vous échapper mais un groupe d'élite vous avait retrouvé et durant l'assaut, vous étes tombé ..."

"Que... comment ... Ce n'était qu'un rêve. Comment savez vous ça ? "

"Parce que vous n'avez pas rêvé... Ces hommes vous ont capturés pendant que vous étiez inconscient !" ...
Par GrosMit - Publié dans : Nos incroyables aventures
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Mardi 30 décembre 2008
"Grosmit, Robert, entrez, vite !!!" ...

Nous avons fait ce que la voix nous demandait. Nous avons franchis la porte pour nous retrouver dans une pièce sans aucune lumière. Soudain, la porte derrière nous s'est refermée. Nous étions pris au piège.

"N'ayez crainte, je ne vous veux pas de mal. Attendez, je vais vous éclairer "

Et la lumière fut. Celle-ci provenait d'une lampe torche que portait un petit homme. Un clochard, cela ne pouvait être que ça. Sa barbe laissait supposée qu'elle n'avait pas été taillée depuis plusieurs semaines. Ce qui devait également être la période entre laquelle il avait pris sa dernière douche et maintenant. Ses vêtements n'étaient guère mieux. On ne pouvait dire ce qu'ils avaient été dans une vie antérieur, tant ils étaient sales et usées.

"Qui êtes-vous et que nous voulez vous ?"

"Plus tard les questions. Mais d'abord, j'ai quelque chose à faire..."

Il m'as pris Chloé des mains puis la jeter contre le mur. Le bruit qui s'est produit n'était pas celui auquel je m'attendais. Au lieu d'un miaulement, d'un couinement ou que sais-je, c'est un bruit métallique qui s'est fait entendre. Lorsque j'ai regardé la boule de poils au pieds du mur, je me suis rendu compte que de nombreuses pièces métalliques étaients éparpillées autour. LE chat n'en était pas vraiment un.

"Mais qu'est ce que ..."

"Un robot espion. Mais finis les questions. Avancez dans le couloir, nous devons quitter les lieux"

Sur ce, notre compagnon nous poussa vers le dit couloir. Nous avons avancer dans ce qui sembalit être un immeuble abandonné. Arrivé au milieu du couloir, notre compagnon nous a fait stopper.

"Aider moi à pousser le tableau"

Sur ce, il s'ets approché du tableau sur la gauche, et a commencer à le faire pivoter. J'ai également pris un bout du tabelau et nous l'avons fait pivoter autour d'un axe. Derrière se trouvait une ouverture béante. Notre compagnon nous a fait signe d'y pénétrer, ce que nous avons fait. Nous avons alors longé un tunnel. Le tableau s'est refermé tout seul derrière nous, masquant l'entrée du passage.

Au bout du tunnel, se trouvait une échelle. Nous l'avons descendu pour nous retrouver dans un réseau de galerie souterraine.

"Je passe devant. Suivez-moi, ou vous allez érrer dans ces galeries pour toujours."

Nous l'avons donc suivit dans les dédales de cet étrange labyrinthe. Après avoir marché pendant une demi-heure, nous sommes finalement arrivé à destination. Nous nous trouvions devant une porte, gardée par une detecteur d'empreintes digitales. Notre compagnon a posé sa fin, le système l'a reconnu et la porte s'est ouverte.

Il nous a invité à entrer. Nous nous sommes retrouvés dans une gigantesque salle remplie d'écrans. Certains étaient des écrans d'ordinateurs, d'autres des écrans de contrôle sur lesquels on voyait les images renvoyés par des caméras dissiminés partout dans la ville. Comment était-ce possible ?  Sur une table, j'ai fut ce qu'il me semblait être une table d'écoute. Donc en plus de voir, il écoutait tout. Cet homme espionnait tout le monde ?

Dans un coin, on voyait un lit, ainsi qu'un coin cuisine. Plus loin, une porte semblait donner sur ce qui devait être une salle de bain. L'individu devait vivre ici et passez sa vie à épier tout le monde. Nous étaions aux mains d'un fou.

"Qui êtes-vous et que nous voulez vous ?"

Il désigna un vieux sofa défoncé :

"Asseyez-vous, cela vaut mieux. Mon nom est Martouf et il est tant que vous appreniez la vérité." ...
Par GrosMit - Publié dans : Nos incroyables aventures
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Lundi 29 décembre 2008
Poum... La balle est partie du révolver. J'attendais l'impact de la balle sur mon corps. Mais rien ne vint. Je rouvris les yeux et j'ai cherché l'impact, le trou laissé par la balle sur moi mais je n'ai trouvé que celui que je possédais déjà.

Je me suis tourné vers Roxanne qui était aux prises avec une boule de poils. Le révolver gisait sur le sol. La boule de poils attaquait Roxanne. Chloé ! La petite chatte avait du sauté sur Roxanne au moment où elle tirait, lui faisant dévier la trajectoire de l'arme et de la balle.

Maintenant, Roxanne luttait pour échapper à cette furie. C'était l'occasion ou jamais de fuir. Je me suis dirgé vers la porte et je me suis arrêté. Non, je ne pouvais pas laisser la patite chatte comme ça. Elle aussi avait été une victime.

J'ai fait demi tour et j'ai récupéré le revolver. Puis, j'ai poussé Chloé de Roxanne tout en braquant celle-ci. Chloé m'as regardé : elle avait la rage, l'oeil du tigre. Je braquais Roxanne. Le combat face à Chloé l'avait fait chuter et elle était étendue sur le sol.

Je la maintenais en joue. Mais je ne faisais pas assez attention. Elle me donna un coup avec ses pides, me faisant perdre momentannement l'équilibre. C'était suffisant pour qu'elle se relève et me désarme. Je lui ai alors mis mon poing dans la figure, pris Chloé et courut vers la porte.

La encore, une autre détonation à rententie. Mais nous n'étions plus dans la chambre. Je me dirgais vers la sortie. Mon objectif était d'atteindre la voiture.

J'ai descendu les marches du perron et ai couru vers la voiture. Là, une troisième balle me manqua de peu mais alla se ficher dans le pneu arrière droit. Merde, pas possible de prendre la voiture.

Je me suis retourné et j'ai vu Roxanne qui était trop près de nous à mon goût. Je me suis alors mis à courir dans la rue, Robert dans une main, Chloé dans l'autre, Roxanne sur mes talons.

J'ai essayé de la semer dans de petites ruelles. Mais elle était plus rapide que moi et elle me rattrapait dangereusement.

Et alors qu'elle n'était plus qu'à quelques mètres de nous, quelque chose d'incroyable s'est produit. Un rayon blanc est apparu, enveloppant tout autour de lui. L'instant d'après, il avait disparu et Roxanne aussi.

Une petite porte sur le côté s'est ouverte :

"Grosmit, Robert, entrez, vite !!!" ...
Par GrosMit - Publié dans : Nos incroyables aventures
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Vendredi 26 décembre 2008
J'ai alors sauté sur le lit. Malheuresement, j'ai très mal évalué la distance et je me suis rétamé (oui, parlons franchement) juste devant le lit. Roxanne m'a alors dit "Un mgeste met Robert est mort".

Que pouvais-je faire. Dans les deux cas, Robert allait mourir. Soit en se vidant de toute son énergie vitale, soit d'un coup, lorsque refermerait sa machoire sur le coup de ma pauvre mite. Roxanne me souriait pendant qu'elle accomplissait sa besogne. Comment faire ?

C'est alors que mes mains ont senties quelque chose de dur. Mes mains ont tout de suite reconnues ce que c'était : une veille bouteille de Pulco. C'était ma dernière chance.

Je me suis saisis disrcètement de la bouteille, puis j'ai dévisé le bouchon. Quand celui-ci est tombé, Roxanne me regardait toujours. Je lui ai alors jeté le contenu de la bouteille à la tête. Elle a criée, relachant l'emprise qu'elle avait sur Robert. Je savais qu'elle ne pourrait pas lutter face à l'infect Pulco de dessous le lit. 40 ans d'âge.

Robert est tombé sur le lit et je me suis emparé de lui. Il était toujours vivant mais grandement diminué. Elle l'avait presque vidé de tout son contenu. Sur sa bouche restait une légère traînée blanchâtre de son fluide vitale. Je l'ai pris, et je me suis dirigé vers la porte.

"Pas si vite". J'ai regardé en arrière et j'ai vue Roxanne me menaçant avec un revolver. Sur sa bouche coulait encore un filet de l'essence vitale de Robert. Elle l'aspira puis l'avala, avant de reprendre la parole :

"Donnes moi la mite ou tu vas mourir". J'étais trop loin de la porte pour pouvoir espérer m'échapper sans me prendre une balle. Je devais trouver autre chose, et là, aucune bouteille de Pulco me viendrait en aide. Je devais gagner du temps.

"Comment as-tu pu faire ça, Roxanne. Je t'aimais ... Cela n'auras donc été qu'une mascarade ?"

"Evidemment, sombre crétin. Tu crois que quelqu'un comme moi s'enticherait pour un geek dans ton genre. Non mais vraiment, jouer à World Of Warcraft. Qu'est ce qu'il faut pas entendre !"

"Tout n'a été que mensonge alors ?"

"Absolument tout. De ma passion pour WOW à mon adoration de Günther. Mon seul objectif était Robert. Comment résister face à une aussi appétissante mite ?"

"Et moi qui n'ai rien vu du tout ..."

"Oui, tu étais aveuglé par ton amour. Sans ça, tu aurais bien vu que je n'y connaissais rien à WOW, ni même aux Amstrad, ta deuxième passion. Je ne voulais que RObert. D'ailleurs, lui a eu des doutes au début. C'est pour ça que j'ai adopté ce chat, pour l'occuper. Mais tout à l'heure, il m'a démasqué et j'ai été obligé de passer à l'acte. J'aurais préférée attendre noël, mais tant pis. Maintenant, donne le moi que je l'achève "

Elle pointa le révolver dans ma direction. La fin était proche mais il ne faut jamais montrer sa peur face à l'ennemi. Une règle primordiale à WOW, et ici, en l'occurence.

"Viens le prendre toi même"

"Avec joie ..."

J'ai fermé les yeux. Elle appuya sur la détente ...
Par GrosMit - Publié dans : Nos incroyables aventures
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