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Jeudi 8 mai 2008
Rappel de l'épisode précédent :

Grosmit en avait assez de vivre sans Robert. Il a décidé d'aller sauter d'un pont. Alors qu'il allait sauter, il a entendu "Stop !!!"...

Et maintenant, la suite :

Je me suis retourné et je l'ai vu... C'était Robert. Il portait un chapeau sur la tête ainsi qu'un grand imperméable. Il se tenait à 20 mètres de moi.

Encore une hallucination... Il fallait que ça cesse... J'ai sauté.

J'attendais la chute mais elle n'est pas venue. J'ai été stoppé brutalement. J'ai regardé en l'air et j'ai vu que ma grosse mite me retenait aux barreaux de la rambarde. Ce n'était pas une hallucination. Ou alors j'étais au paradis.

Je me suis alors raccroché au port du pont, et suis repassé par dessus la rambarde. Et je l'ai regardé, je l'ai touchée. Oui, c'était bien ma grosse mite, c'était bien mon Robert, plus vivant que jamais, là devant moi, toujours aussi droite et bien portante. Comme si rien ne s'était passé.

C'était incroyable. Moi qui pensait l'avoir vu mourir dans une explosion, là bas, dans les contrées obscures ... Et bien, non, il était toujours là, fidèle au poste quand on avait besoin de lui, quand on se sentait seul et que l'on avait besoin  de se soulager un peu. Ma grosse mite était de retour. Ce n'était pas un jeudi mais un mardi : le retour du mardi ...

Je ne sais quoi dire. Je viens de retrouver la flamme de la vie. Et ce feux qui me noue m'empêche de dire quoique ce soit.

"Robert, toi ici, mais qu'est ce que tu fais là. Je te croyais mort. Que s'est-il passé ? Où était tu ?" ... (A suivre ...)
Par GrosMit - Publié dans : Nos incroyables aventures
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Mardi 29 avril 2008
Cela fait maintenant plusieurs semaines que je n'ai pas écrit de lignes sur ce blog. Mais les choses ont changés maintenant. Voilà ce qui m'est arrivé pendant ce temps là...

Je vous avais laissé complètement déprimé. La vie me quittait peu à peu en même temps que mon chagrin augmentait. il n'y avait plus de joie de vivre en moi, plus de  gaieté. Je me trainais sur le sol, sans aucun espoir, sans aucune pensée. Le temps passait sur moi et je ne faisais rien a part compter les secondes.

Ou si, je comptais les hallucinations. Chaque fois que je sortais dehors, je voyais Robert. Chaque fois que je regarde par la fenêtre, je le vois. Ma grosse mite me manque. Tous ces petits jeux que je faisais avec elle, toutes les personnes que l'on a rencontré, tout ce qui nous est arrivé ensemble ...

Et puis j'ai décidé d'en finir. Le seul moment où j'étais heureux, c'était quand Robert était vivant. Et puisuq'il n'était plus opérationnel sur cette Terre, je devais le rejoindre là où on serit de nouveau tous les deux. Dans un effort surhumain, je me suis levé et je suis sorti de chez moi.

Jamais le soleil m'avait paru aussi douloureux. Sa lumière me faisait mal. J'avais pourtant l'habitude de ne pas sortir de chez moi pendant plusieurs jours de suite, enfermé à la maison devant l'ordinateur, jouant à WOW. Et Robert étant encore avec moi, nous jouions ensemble, main dans ... Robert ...

J'avançais pas à pas, la lumière du soleil menaçant de me faire m'écrouler avant que j'arrive à destination. Et mes pas m'ont conduit dans le centre ville, passage obligé pour rejoindre ma destination au plus vite. Manque de cahnce, c'était jour de marché.

Ici et là, des vendeuses pétillantes proposaient quelques fripes. Au restaurant, un client entamait une escalope sur une belle salade. Au kiosque à journaux, on pouvait lire "L'Irak n'as qu'une toute petite chance" ou encore "Le chef de l'ENA raffole du porto". On entendait les gens se héler, se dire bonjour. Un "Salut Patrick" ici, un "salut fred" par là, mais toute cette choix de vivre me donnait la nausée.

Je suis donc sorti de cet endroit où tant de gens sont passés pour me faufiler dans une artère lus téroite, où seul quelques courageux osent s'aventurer. J'en suis resorti, la mine piteuse. J'ai continué d'avancer, rasant les murs et me faufilant dans la moindre zone d'ombre.

Et puis je suis arrivé à destination. Le pont-Neuf. Pas celui de paris. Ce pont-neuf là fait un petit soixante pied. Le mien est au dessus d'un gouffre de 500 m. Et c'était le lieux idéla pour en finir. J'allais rejoindre Robert. Je suis passé par dessus la rembarde et j'ai regardé le vide. Je me tenais encore à la rembarde quand j'ai entendu "Stop !!!".

Je me suis retourné et je l'ai vu ...............

Par GrosMit - Publié dans : Nos incroyables aventures - Communauté : Mite
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Samedi 12 avril 2008
Je deviens fou. Je n'arrête pas de voir Robert.

Mardi, je suis sorti de chez moi pour aller faire ma réserve mensuel de pâtes, mon plat principal. Alors que je m'approchais du shopi, j'ai eu l'impression de la voir au coin d'une rue, sur des poubelles. Je me suis approché, mais je ne l'ai pas vu.

Quand je suis sorti du shopi, j'ai encore eu l'impression qu'il était là. J'ai couru pour le voir mais il n'éatiat pas là.

Jeudi, j'ai cru que je le voyais derrière les vitres de mon appartement. Mais quand je m'approche, je ne le vois plus.

Hier, je suis aller voir le psychiatre. Il m'as assurer que c'était normal et m'a donné des pillules pour que je sois mieux. Si ça continue, je vais pêter les plombs.

Pourquoi je continue de voir Robert ?
Par GrosMit - Publié dans : Nos incroyables aventures
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Jeudi 3 avril 2008
Je me remets petit-à-petit de la tragique disparition de Robert. Pourquoi on a été la faire cette putin de guerre, colonel ?

Je n'en sais rien. Mais Robert a payé de notre imprudence. Depuis l'enterrement, j'erre dans les rues, sans raisons. J'ai perdu 15 kg (ce qui ne me fait pas de mal). Même WOW a perdu sa saveur depuis que Robert n'est plus là.

Lors de mes promenades, je m'attends encore à le voir. Hier, j'ai cru que je le voyais au coin d'une rue. e me suis précipité mais il n'y avait rien. Ma grosse mite n'était pas là.

En Afganisthan, les troupes mites ont réussies à arrêté les auteurs des attentats, grâce à un commando spécial. Je m'en fout.

J'erre dans les rues en pensant à Robert. Je me souviens encore des morceaux du serment du pasteur :
"Robert était toujours joyeux. Tel ces mites qui courent sur les biches, il trouvait plaisir dans n'importe quoi. Il adorait la bonne chaire et prenait plaisir à la vie. " Après, selon la tradition mite, j'ai secoué les mites de mes tous mes habits. Et l'on a enterré Robert.

Voilà, maintenant il n'est plus, il faudra que je m'y fasse.
Par GrosMit - Publié dans : Nos incroyables aventures
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Dimanche 30 mars 2008
Nous avons entérré Robert hier. Enfin, nous avons plutôt enterré un cerceuil vide, puisqu'il ne restait plus rien a enterré.

De nombreuses mites du monde entier sont venues pour lui rendre un dernier hommage. Je n'ai pas la force d'écrire plus de lignes.

 Au-revoir Robert .
Par GrosMit - Publié dans : Nos incroyables aventures
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